Les élections provinciales sont l'occasion de choisir les personnes qui représenteront notre région et prendront des décisions qui influencent directement notre quotidien : logement, transport, santé, éducation, environnement et plus encore.
Cette plateforme présente les enjeux prioritaires pour le milieu communautaire et la Côte-Nord, les candidatures de la région ainsi qu'une comparaison des engagements des partis politiques à l'égard des thèmes qui nous tiennent à cœur.
L'objectif? Vous aider à faire un choix éclairé et à voter en toute connaissance de cause!
Partout sur la Côte-Nord, les organismes communautaires répondent aux besoins de la population, défendent les droits et contribuent à la vie de nos communautés. Pour poursuivre leur mission, ils doivent disposer d’un financement suffisant et stable, ainsi que d’une réelle reconnaissance de leur rôle.
Les réponses des candidates et candidats aux revendications sont présentées dans la section suivante, sous le nom de chaque candidate et candidat.
L’éloignement et la pénurie de personnel rendent l’accès aux soins particulièrement difficile. Il faut pouvoir recevoir les services nécessaires, au bon moment et près de chez soi, tout en favorisant l’attraction et la rétention du personnel partout sur le territoire.
Les réponses des candidates et candidats aux revendications sont présentées dans la section suivante, sous le nom de chaque candidate et candidat.
La région fournit d’importantes ressources, mais une plus grande part de leur transformation et de leur valeur ajoutée doit demeurer ici. Il faut favoriser une économie diversifiée et ancrée dans nos milieux, qui crée des emplois, attire de nouvelles familles et contribue à maintenir notre population.
Les réponses des candidates et candidats aux revendications sont présentées dans la section suivante, sous le nom de chaque candidate et candidat.
Sur la Côte-Nord, le manque de ressources professionnelles et de soutien aux élèves ayant des besoins particuliers pose d’importants défis. Les organismes communautaires jouent aussi un rôle important auprès des jeunes, des familles et des écoles. Ce partenariat doit être reconnu et soutenu.
Les réponses des candidates et candidats aux revendications sont présentées dans la section suivante, sous le nom de chaque candidate et candidat.
L’accès aux services, au logement, à une alimentation suffisante et à des conditions de vie dignes demeure un enjeu majeur. Les besoins varient d’un milieu à l’autre : les réponses doivent donc être adaptées aux réalités locales et régionales.
Crise de l’habitation et itinérance
→ Diversifier les initiatives pour accroître l’offre de logements sociaux et communautaires.Les réponses des candidates et candidats aux revendications sont présentées dans la section suivante, sous le nom de chaque candidate et candidat.
Leur exploitation doit se faire de façon responsable, dans le respect des communautés et des générations futures. La protection de l’environnement, l’agriculture et l’autonomie alimentaire doivent aussi faire partie des priorités régionales.
Les réponses des candidates et candidats aux revendications sont présentées dans la section suivante, sous le nom de chaque candidate et candidat.
Chaque sous-section présente les candidat·es ainsi que leurs positions sur les enjeux présentés ci-dessus dans les circonscriptions de René-Lévesque et de Duplessis.
Le Parti Québécois va reconnaître le rôle accru des organismes communautaires notamment comme partenaire du réseau de la santé. On souhaite renforcer leur rôle avec les CLSC notamment en prévention. On veut diminuer les dédoublements lors de développement de nouveaux services entre les organismes et le réseau de la santé. Nous croyons en une plus grande autonomie des organismes communautaires. Le PQ est un allié depuis toujours des organismes communautaires, nous reconnaissons leur pleine autonomie ainsi que leur travail essentiel auprès des citoyens. Nous voulons hausser le financement à la mission et diminuer le financement par projet pour améliorer la pérennité du financement. Nous misons sur une diminution de la bureaucratie pour donner de l’air aux organismes communautaires.
C’est d’ailleurs sous un gouvernement du Parti Québécois, il y a 25 ans, qu’on a adopté la Politique de reconnaissance de l'action communautaire. En 2001, un gouvernement du Parti Québécois adoptait cette politique unique au monde. Le gouvernement reconnaissait officiellement, pour la première fois, le rôle des organismes communautaires. La politique répond à deux exigences: le respect de l’autonomie des organismes et le soutien de l’exercice de la citoyenneté. Le but était de reconnaître la capacité des communautés à développer elles-mêmes des réponses adaptées aux réalités et aux enjeux de leurs milieux. Ce document reconnaît le financement à la mission globale et l’autonomie de gestion comme des éléments essentiels.
Les organismes communautaires sont un atout majeur pour les Québec en agissant sur plusieurs fronts comme la prévention, la défense des droits et l’éducation. Cette politique a été célébrée lors de son adoption et est toujours pertinente et utile aujourd’hui.
Le Parti Québécois a toujours été un allié du milieu communautaire. Chaque fois que le Parti Québécois a été élu, des mesures constructives et structurantes ont été mises en place. Si la population nous fait confiance en octobre prochain, nous le ferons à nouveau.
Le Parti Québécois veut faire des CLSC les portes d’entrée du réseau de la santé. Les professionnels présents pourront accueillir des urgences mineures et prendre en charge plus de Québécois, plus rapidement. Faute d’options, plus de 112 000 personnes au Québec se rendent à l’urgence tous les mois pour des urgences mineures, elles pourraient se faire soigner ailleurs. Notre région n’est pas épargnée. Nous allons donc ajouter dans les CLSC des infirmières praticiennes spécialisées, des travailleurs sociaux, des physiothérapeutes ou des ergothérapeutes. Il y aura une meilleure continuité dans les services. Le but est de voir le bon professionnel au bon moment.
Un gouvernement du Parti Québécois abolira Santé Québec afin de réduire notamment la bureaucratie, décentraliser la gestion du réseau et ramener les prises de décisions au niveau local. On veut décentraliser davantage les décisions en santé afin de mieux tenir compte des réalités régionales.
Cette abolition permettra d’économiser un minimum de 40 millions de dollars. Les sommes économisées seront réinvesties directement dans les soins, notamment pour renforcer la première ligne via les CLSC, améliorer l’accès aux soins et réduire les listes d’attente en chirurgie.
Aussi, nous voulons augmenter le nombre d’étudiants dans les cohortes de médecine pour assurer un nombre de médecins suffisant dans l’avenir. Nous allons permettre l’ouverture de programmes de médecine dans les universités en région. Cela va également augmenter le taux de rétention dans les régions qui souffrent du manque de médecins, encore plus que les grands centres. Nous voulons diplômer 200 médecins de plus par année dans les facultés existantes.
Un gouvernement du Parti Québécois révisera en profondeur la Politique de déplacement des usagers et doublera son enveloppe financière afin que les compensations reflètent enfin les coûts réels injustement assumés par les patients. Nous allons agir concrètement sur deux fronts :
Un gouvernement du Parti Québécois fera de l’économie circulaire un levier central de développement économique du Québec. Son objectif sera de produire davantage de richesse ici en utilisant plus efficacement les ressources déjà disponibles sur notre territoire. Pour nous, l’économie circulaire ne se limite pas au recyclage. Elle consiste à concevoir des produits plus durables, à réparer plutôt que remplacer, à réemployer les matériaux, à valoriser les matières résiduelles et à développer des modèles d’affaires avant-gardistes qui protègent les ressources dont dépend notre prospérité. En valorisant les ressources, les entreprises et les savoir-faire propres à chaque région, le Québec pourra réduire sa dépendance aux importations, renforcer ses chaînes d’approvisionnement, tout en réduisant les impacts environnementaux et en augmentant les retombées sociales.
Pour les engagements en ce sens, le PQ souhaite ;
Le Parti Québécois mettra fin au bar ouvert des subventions aux multinationales étrangères, tout en conservant une marge de manœuvre pour soutenir les entreprises visées par les tarifs américains. Aussi, le PQ abolira le Fonds de développement économique afin de baisser les impôts des sociétés de 11,5% à 9,5% sur un mandat. Au-delà de l’allègement fiscal, les entreprises québécoises pourront compter sur le Parti Québécois pour réduire la paperasse, leur fardeau administratif et la reddition de compte. On promet de faire un grand ménage de la réglementation qui touche les entreprises.
Finalement, le PQ ajoutera un volet « collectivités minières » au Programme de partage des revenus des redevances sur les ressources naturelles en transférant 10% des revenus tirés des redevances minières dans les régions. Pour la Côte-Nord, le montant se chiffre à 14 millions de dollars.
Un gouvernement du Parti Québécois va revoir en profondeur notre école publique avec comme objectif de retrouver une culture du mérite. Et pour y arriver, on lancera cinq grands chantiers pour l’école primaire et secondaire pour permettre à tous les élèves d’avoir les mêmes chances de réussir :
Il faut souligner que les États généraux porteront aussi sur des enjeux de fond et de structure du réseau, notamment les conditions d’exercice et de travail des enseignants, avec un regard sur les nouveaux enseignants. Ces réflexions seront menées avec une grande ouverture, en écoutant les experts issus du milieu de l’éducation.
La crise de l’itinérance touche toutes les régions du Québec. En 2018, on recensait environ 6 000 personnes en situation d’itinérance. En 2025, on était à 12 000. Un gouvernement du Parti Québécois va faire de la lutte à l’itinérance sa grande priorité sociale afin de réduire de 50% l’itinérance d’ici 2030. On mettra en place une stratégie Logement d’abord, s’inspirant des modèles de Houston et de la Finlande qui ont donné de bons résultats.
Le Parti Québécois investira un milliard de dollars sur quatre ans, notamment pour :
Ces mesures s’ajoutent aux 400 millions de dollars sur 4 ans qui seront investis dans l’aide et la sécurité alimentaire. Bien manger demeure encore trop difficile pour de nombreuses familles. L’insécurité alimentaire progresse. Les banques alimentaires n’ont jamais été aussi sollicitées et notre système alimentaire demeure très vulnérable aux changements climatiques, aux perturbations des chaînes d’approvisionnement et à notre dépendance envers les importations. Le Québec possède pourtant des atouts exceptionnels : des producteurs innovants, des entreprises agroalimentaires dynamiques et des initiatives locales qui rapprochent les citoyens de leur alimentation. En valorisant davantage les aliments produits ici, nous pouvons améliorer la santé de la population, renforcer notre autonomie alimentaire, soutenir les régions et mieux protéger les ressources dont dépend notre agriculture. Nous voulons rapprocher les producteurs des consommateurs, rendre les aliments sains plus accessibles et bâtir un système alimentaire qui profite à la fois aux citoyens, aux agriculteurs, aux entreprises et aux territoires. Nous voulons enfin renforcer cette alliance fertile entre une agriculture vivante et une biodiversité protégée, et accompagner l’adaptation des pratiques aux changements climatiques.
Pour le coût de la vie, le Parti Québécois propose notamment de :
Pour le coût du panier d’épicerie, le PQ s'engage à interdire les pratiques qu'il qualifie d'anticoncurrentielles. On dénonce notamment les clauses contractuelles qui permettent aux grands épiciers d'empêcher l'arrivée de concurrents dans leur secteur géographique ou dans un centre commercial. On souhaite aussi bannir la tarification dynamique avant qu'elle ne s'implante dans les supermarchés, afin d'éviter que les consommateurs ne soient pris en souricière.
Le plan du Parti Québécois propose une feuille de route détaillée, avec près d’une centaine de mesures concrètes, structurées autour de neuf axes stratégiques couvrant l’ensemble de l’action gouvernementale.
Un gouvernement du Parti Québécois augmentera notamment la circularité de l’économie québécoise, encouragera la consommation de produits usagés ou de seconde main, luttera contre le gaspillage et la destruction de biens invendus, protégera davantage notre territoire agricole, ainsi que la qualité de notre air et de notre eau. Voici le plan en question :
https://pq.org/wp-content/uploads/2026/08/PQ-plateforme-enviro-V_FINALE.pdf
Québec solidaire reconnaît l’importance des organismes communautaires et prend l’engagement ferme de rehausser le financement à la mission dès sa première année au pouvoir. Cette augmentation se détaille ainsi : 400M$ pour la première année, 590M$ pour la deuxième année, 650M$ pour la troisième année et finalement, 1070M$ en fin d’un premier mandat.
À titre de candidat, je prends l’engagement de porter le message des organismes communautaires en général et de René-Lévesque en particulier. Nos réalités régionales ne sont pas les mêmes que l’ensemble du Québec et les programmes doivent en tenir compte.
Québec solidaire s’engage à augmenter le nombre de points d’entrée dans le réseau de la santé et à redonner aux CLSC leur vocation première d’accès à la première ligne; nous investirons plus de 1,7G$ dans cette mesure, chaque année. Les CLSC auront davantage d’autonomie dans la prise de décision.
Nous voulons améliorer les salaires et l’équité salariale dans l’ensemble du secteur public et les adapter aux conditions régionales.
Nous allons augmenter les redevances minières et nous avons prévu la redistribution de 200M$ annuellement aux régions ressources en plus d’investir dans les services publics. D’après nos calculs, la Côte-Nord recevra 33% de cette somme dont l’usage et la répartition seront déterminés par la région. Cette mesure ne concerne pas les redevances énergétiques, mais je prends l’engagement de porter ce dossier personnellement. Je reconnais les impacts sociaux, économiques et environnementaux autant historiques qu’actuels et futurs de la production d’électricité et je veux m’assurer que la population nord-côtière, autochtone et allochtone, cesse d’être la grande perdante.
Je vais également m’attaquer à la question de la transformation de nos ressources. Il est inquiétant qu’à l’ère des changements climatiques, nous continuions d’exporter des matières brutes, plus lourdes et plus coûteuses à transporter, pour ensuite les importer sous une autre forme.
Notre programme prévoit de prioriser les formes d’entreprises qui maximisent les retombées économiques locales et régionales. Nous favoriserons donc la création d’entreprises collectives (OBNL, coopératives) tout en reconnaissant la place de l’entreprise privée. Nous allons toujours prioriser un développement économique qui respecte les limites environnementales et qui contribue à une vraie transition énergétique. Je vous invite à consulter le point 1.2 de notre programme pour en connaître davantage.
L’attraction et la rétention démographiques en région ne dépend pas que de la création d’emplois : l’offre de services est un déterminant essentiel. Nous allons nous attaquer à ce problème en priorité, en nous assurant que les services soient offerts le plus localement possible. Nous voulons également augmenter l’offre de transport en commun et interurbain.
Nous nous engageons à embaucher le personnel requis pour offrir les services à l’école. Pour ce faire, nous allons améliorer les conditions de travail et nous allons éliminer certaines barrières à la formation, notamment en rémunérant les stages.
Les groupes communautaires sont une composante essentielle du réseau de l’éducation et peuvent compter sur notre appui. Je vais chercher activement des solutions applicables dans notre région : les services scolaires ne sont pas toujours offerts localement, ce qui induit des situations d’iniquité et empêche l’établissement de nouvelles familles dans certaines communautés.
Sur un mandat de quatre ans, nous allons créer 50 000 logements sociaux et communautaires, dont 6 000 seront expressément voués à la lutte contre l’itinérance; les personnes qui y résideront bénéficieront d’un accompagnement pour sortir de la rue durablement. Afin d’accélérer la mise en place de cette mesure, nous allons sortir 25 000 logements déjà construits du parc locatif privé. Ces mesures seront adaptées et régionalisées; une attention particulière sera apportée aux communautés autochtones et aux Autochtones vivant en milieu urbain.
En matière d’alimentation, nous prévoyons de mettre en place un système gouvernemental de distribution avec des épiceries publiques afin d’exercer une pression à la baisse sur les prix. Ce système nécessitera des adaptations régionales et servirait de levier afin de diversifier l’offre alimentaire dans les localités peu ou pas desservies. J’accorde une grande importance à la résilience alimentaire et je vais travailler de près avec les producteurs locaux afin d’accroître l’offre locale. À ce sujet, je vous invite à consulter l’enregistrement de la discussion sur le droit à l’alimentation organisée par la Coopérative Gaïa le 19 septembre.
Nous prévoyons augmenter le salaire minimum à 20$ de l’heure dès notre arrivée au pouvoir. Nous allons mettre en place des mesures compensatoires pour les organismes et les PME afin d’amoindrir le choc de cette augmentation.
Militant environnemental de longue date et très impliqué dans divers organismes, j’ai l’intention de porter ce dossier. La concertation est essentielle et ne doit pas en être une de façade, comme on l’a trop souvent vu par le passé. Les tables doivent être régionales et avoir un pouvoir décisionnel.
Le ministère de l’Environnement a été vidé de ses ressources en région. Je vais militer pour un retour de balancier : nous devons embaucher du personnel qualifié et offrir des conditions de travail permettant de le retenir. Le travail doit être valorisé au sein du Ministère et dans la population en général.
Pour connaître nos orientations générales et avoir plus de détails sur certains engagements, je vous invite à consulter notre programme, notre plateforme électorale ainsi que notre cadre financier :
Notre programme
Notre plateforme
Notre cadre financier
Non seulement je soutiens toutes ces recommandations, j’y ajouterais que le financement à la mission devrait constituer 100% du financement pour respecter complètement l’autonomie du communautaire. Le système de santé et d’éducation doit lui-même répondre à ses projets en soutient à la population et arrêter de tout balayer leurs demandes aux organismes.
Qui plus est, le coût d’opération des organismes communautaires de la Côte-Nord est plus élevé qu’ailleurs au Québec et leur financement doit prendre compte de cette réalité. Les travailleuses et travailleurs communautaires doivent également avoir un salaire qui répondent à leur épanouissement, se sortir elles et eux-mêmes d’une situation de précarité.
Encore une fois, je ne peux être plus en accord avec ces énoncées que maintenant. Je suis moi-même travailleur en itinérance et les soins de santé auxquels ils et elles ont droit est lamentable. Rien contre les travailleurs et travailleuses de la Santé qui tiennent à bout de bras ce système gangrené par les incursions toujours plus croissant du privé. Un système de santé qui met l’humain au centre de ses décisions est la condition sine qua non pour vivre dans la dignité.
Les minières tout comme les forestières ne peuvent simplement piller les ressources naturelles pour des actionnaires qui sont en grande majorité à l’extérieur même du Québec. Nous avons eu le courage de nationaliser l’électricité, nous devrions faire preuve du même courage pour la nationalisation des ressources naturelles en accord avec les premiers peuples. C’est là la meilleure façon de mettre fin au déficit des financement que nous vivons. Notre région est riche. Mais pour qui est cette richesse? Qui décide de la direction de l’économie? Ce sont des questions qui pressent de trouver réponse pour que nous puissions avoir un environnement social et naturel sain, moderne, qui respecte le droit de tous et toutes.
Nous avons toutes les capacités pour avoir un système d’éducation moderne. Encore faut-il écouter celles et ceux qui y œuvrent chaque jour. Encore une fois, j’appuie à 100% les revendications. Donnons-nous les moyens que la jeunesse, notre avenir, puisse avoir les outils nécessaires pour bâtir le Québec d’aujourd’hui et de demain.
Je travaille en itinérance depuis bientôt 10 ans et la situation est intenable. Du logement social à l’économie locale, l’Etat est responsable de la sécurité de tous celles et ceux qui habitent le Québec. Il doit y avoir des mesures ferment vis-à-vis des promoteurs et un plafonnement des loyers qui s’inscrit dans la capacité de payer des personnes en logement. Comment se fait-il que le gouvernement laisse aller les choses ainsi? Il est farfelu de penser que nous atteindrons l’itinérance zéro dans un système par et pour les riches qui crée l’itinérance. Un plan national et régional est nécessaire pour arrêter l’hémorragie. Les organismes en première ligne sonnent l’alarme depuis longtemps. Au-delà d’États généraux sur la question qui engageront des sommes importantes, il faudrait déjà écouter ce que les travailleuses et travailleurs sur le terrain dise. Les propositions faites ici sont un strict minimum que j’appuie à 100%.
Des mesures drastiques doivent être faites pour pérenniser la survie même de notre espèce et de toutes vies sur Terre. Ceux qui pillent nos ressources sans égard à la vie humaine et toutes forment de vie pour la recherche du profit maximum devront tôt ou tard répondre de leurs actes. Il est temps d’humaniser l’environnement social et naturel. Et vos résolutions vont en ce sens. Difficile d’être en désaccord.
Le vote est l’un des moyens les plus concrets de faire entendre votre voix et d’influencer les décisions qui touchent directement votre quotidien : santé et services sociaux, logement, éducation, environnement, transport, développement régional et lutte contre la pauvreté.
Le vote par anticipation aura lieu les 27 et 28 septembre 2026.